Peines plus sévères pour l'espionnage et la destruction des infrastructures frontalières.
Ce projet de loi introduit de nouvelles peines de prison sévères (jusqu'à 10 ou 20 ans) pour les personnes qui entravent intentionnellement les contrôles aux frontières. Cela vise principalement ceux qui transmettent des informations sur les mouvements des forces de l'ordre aux criminels ou qui détruisent les barrières frontalières physiques et électroniques. L'objectif est de lutter contre le crime organisé transnational.
Points clés
Nouveau délit : « Repérage illicite » – partager sciemment l'emplacement des forces de l'ordre pour faciliter les crimes liés à la contrebande ou à la migration illégale.
Peines élevées (jusqu'à 10 ans de prison) pour la destruction de clôtures, caméras, capteurs ou autres dispositifs fédéraux de contrôle frontalier.
Les peines pour l'utilisation d'une arme à feu lors de la contrebande d'étrangers sont considérablement augmentées (jusqu'à 20 ans d'emprisonnement).
Expiré
Informations supplémentaires
Numéro d'impression : 118_S_374
Parrain : Sen. Ernst, Joni [R-IA]
Date de début : 2023-02-09