Protection contre les représentations numériques intimes non consensuelles
Cette nouvelle loi introduit des mesures pour protéger les citoyens contre la diffusion d'images numériques intimes créées sans leur consentement, connues sous le nom de "deepfakes". Elle permet aux personnes affectées de demander des dommages et intérêts en justice et établit des sanctions pénales pour ceux qui distribuent un tel contenu. L'objectif est d'améliorer la sécurité numérique et la protection de la vie privée.
Points clés
La loi permet de poursuivre en justice toute personne qui diffuse des représentations numériques intimes non consensuelles, avec la possibilité d'obtenir une compensation financière ou une injonction pour arrêter la diffusion.
La diffusion ou la menace de diffusion de telles images sans consentement est un crime, passible d'amendes ou d'une peine de prison allant jusqu'à 2 ans, et jusqu'à 10 ans dans des cas spécifiques.
Le consentement à la création d'une image n'implique pas le consentement à sa divulgation; le consentement doit être écrit et décrire clairement la représentation.
La loi protège les personnes de moins de 18 ans ou celles qui sont incapables, permettant à leurs tuteurs de faire valoir leurs droits en leur nom.
Les fournisseurs de services internet ne sont pas responsables du contenu s'ils agissent de bonne foi pour restreindre l'accès à de telles images.
Introduit
Informations supplémentaires
Numéro d'impression : 119_HR_1941
Parrain : Rep. Morelle, Joseph D. [D-NY-25]
Date de début : 2025-03-06