Peines plus sévères pour entrave au contrôle frontalier et trafic humain
De nouvelles réglementations introduisent des peines plus sévères pour les personnes qui entravent intentionnellement les opérations de contrôle frontalier, par exemple en partageant les emplacements des forces de l'ordre ou en endommageant les infrastructures frontalières. Cela vise à renforcer la sécurité des frontières et à lutter contre le crime organisé, ce qui pourrait influencer le sentiment général de sécurité des citoyens.
Points clés
Jusqu'à 10 ans de prison pour le partage d'informations sur les forces de l'ordre afin de faciliter les crimes liés à l'immigration, à la contrebande ou aux drogues.
Jusqu'à 10 ans de prison pour la destruction, l'altération ou l'endommagement des clôtures, barrières, capteurs ou caméras frontalières.
Jusqu'à 20 ans de prison si une arme à feu est utilisée lors de la destruction d'infrastructures frontalières.
Peines plus sévères pour l'utilisation d'une arme à feu lors de crimes de trafic humain.
Introduit
Informations supplémentaires
Numéro d'impression : 119_S_50
Parrain : Sen. Ernst, Joni [R-IA]
Date de début : 2025-01-09